28 juin 2007
Panier bio #1
C'est sous un ciel menaçant d'orages que nous sommes allés chercher notre premier panier bio de la saison. 3ième année avec cette ferme, comme il est bon de revoir le fermier qui , grace à ses petits lutins, pourra nous permettre de bien manger de bons légumes biologiques et frais , tout le long de l'été.
J'emprunte l'idée qu'avait eu Lucie, l'année dernière, en mettant sur son blog la liste de ce qu'elle reçevait dans ses paniers bio de semaine en semaine. Autant ça peut être intéressant d'en discuter, autant ca me permettra surtout de ne pas oublier ce que nous avons mangés...
Alors dans notre panier cette semaine :
2 laitues frisées rouges
6 oeufs de poule frais du matin (mais seulement pour l'homme car moi je suis malade avec les oeufs)
5 tiges de rhubarbe
1 botte d'échalottes vertes
1 concombre libanais
1 botte de roquette
2 bottes de radis
3 oignons
4 fleurs d'ail
1 botte de rapini
Et donc ce soir-là nous avons mangé une grosse salade-repas faite de laitue, concombre, radis, un peu de fleur d'ail et un filet de truite fumée à l'ancienne émietée.
Bon appétit , et à la semaine prochaine pour d'autres belle découvertes
26 mai 2007
Nouveau sondage sur l'étiquetage des OGM
Nouveau sondage sur l’étiquetage des OGM
9 Québécois sur 10 réclament l’étiquetage, l’appui grimpe, Québec doit bouger.
Montréal, Canada
— L’appui à l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec est dans une
progression constante et solide. Les taux sont si élevés que l’on peut
pratiquement parler d’une quasi-unanimité des Québécois sur cette
question.
Source : GreenPeace Canada
C’est du moins ce qui ressort d’un sondage de Léger Marketing réalisé
pour le compte de Greenpeace, à la veille de la rentrée parlementaire à
l’Assemblée nationale. En effet, 86 % des Québécois appuient
l’étiquetage obligatoire des OGM, comparativement à 76 % en 2004. 97 %
d’entre eux s’attendent également à ce que les partis d’opposition
appuient tout projet libéral d’étiquetage. 
Ce sondage dit en somme que les Québécois veulent que leur gouvernement
bouge dans ce dossier. D’autant plus qu’Ottawa a réaffirmé la semaine
dernière ne pas avoir l’intention de changer de politique à cet égard.
Pendant ce temps à Ottawa
« Le ministre de l'Agriculture Chuck
Strahl a indiqué mardi que son gouvernement n'avait pas l'intention de
rendre obligatoire l'étiquetage des OGM, comme le réclament les
écologistes et les associations de consommateurs ». (Presse canadienne 2 mai 2007)
Malgré que la norme « volontaire » pour l’étiquetage des OGM au Canada
n’ait produit à ce jour aucune étiquette « avec OGM », le gouvernement
conservateur de Stephen Harper maintient la même politique que les
libéraux de Jean Chrétien et refuse de donner aux consommateurs le
droit de savoir si les aliments contiennent ou non des OGM. C’est
en ces termes que le gouvernement Harper a donné suite à une conférence de presse sur la Colline d’une vaste coalition, le 2 mai dernier
Or, le ministre fédéral de l’Agriculture, Chuck Strahl, a ajouté de
l’huile sur le feu en faisant quelques déclarations surprenantes.

« ... l’intervention du gouvernement
n'est pas nécessaire puisque les entreprises s’adapteront aux besoins
et désirs des consommateurs, si les pressions populaires sont assez
fortes ». (Presse canadienne 2 mai 2007)
« … c’est à la population de prendre
les choses en main. Si les consommateurs veulent des produits sans OGM,
ils ont un grand pouvoir pour changer les choses. Ils n'ont qu'à ne pas
en acheter et les choses vont changer. Regardez ce qui s'est passé avec
les produits biologiques. Les gens ont commencé à dire qu'ils
n'achèteraient plus que des produits bio. Et ça marche. Il faut que les
consommateurs fassent pression pour inciter les entreprises à sauter
dans le train. Je ne vois pas la nécessité pour le gouvernement d'aller
vers ça [l'étiquetage obligatoire] », a-t-il affirmé à sa sortie du
caucus conservateur, hier matin. (Le Devoir 3 mai 2007)
Le ministre Strahl omet de préciser qu’il existe un étiquetage pour les
produits certifiés biologiques alors que dans la réalité il n’y a
encore aucune étiquette « avec OGM », comme c’est pourtant le cas dans
plus de 40 pays à travers le monde. Il faut se demander comment les
consommateurs pourront envoyer un message à l’industrie agroalimentaire
s’il n’y a pas d’étiquette et s’ils ne sont pas informés de leur
alimentation. Bref, sans étiquetage obligatoire des OGM, les
consommateurs ne peuvent pas exercer leur plein droit de ne pas manger
d’OGM.
86 % veulent que ça bouge!
Depuis plus d’une dizaine d’années, les sondages démontrent un fort appui à l’étiquetage obligatoire des OGM au Québec et au Canada. Récemment, un sondage réalisé en Colombie-Britannique
démontrait un appui de 79 % pour que le gouvernement de la Colombie-
Britannique mette en place un étiquetage obligatoire des OGM.
Le sondage d’aujourd’hui, réalisé par la firme Léger Marketing pour le
compte de Greenpeace montre que, de 76 % en 2004, l’appui à
l’étiquetage des OGM ou organismes génétiquement modifiés se situe
maintenant à 86 %, un bond de 10 % en moins de trois ans. Aujourd’hui,
seule une petite minorité de gens, 8 % en fait, s’oppose à l’étiquetage
des OGM.
« Ce sondage démontre que l’appui à l’étiquetage obligatoire des OGM se
consolide dans la population », lance Éric Darier, coordonnateur de la
campagne OGM de Greenpeace. « Aujourd’hui, près de 9 Québécois sur 10
n’en démordent pas : ils veulent l’étiquetage obligatoire des OGM. Le
gouvernement précédent de monsieur Jean Charest a gâché une belle
occasion de le faire alors qu’il détenait une majorité parlementaire ».
Compte tenu de la nouvelle réalité politique à l’Assemblée nationale,
Greenpeace a fait inclure à ce sondage une question supplémentaire pour
ceux qui appuient l’étiquetage des OGM. Ainsi donc, 97 % des Québécois
« pensent que les deux partis d’opposition – l’ADQ et le PQ – devraient
appuyer l’étiquetage obligatoire des OGM si le gouvernement libéral le
proposait? »
Pour Éric Darier, « le message est clair pour les
trois partis politiques à l’Assemblée nationale : le gouvernement
libéral doit aller de l’avant pour mettre en place l’étiquetage
obligatoire des OGM et ce, même en situation minoritaire. Les
partis d’opposition doivent quant à eux s’engager à l’appuyer sur ce
sujet. Toutes les formations ont le devoir d’éviter les chicanes
partisanes et d’éviter de heurter le désir et la volonté de 86 % des
Québécoises et Québécois qui veulent l’étiquetage obligatoire des OGM
».
Par ailleurs, Greenpeace a voulu connaître ce qui a motivé 8 % des
répondants à ne pas vouloir l’étiquetage obligatoire des OGM. Parmi
ceux-ci, seulement 12 % (moins de 1 % de l’ensemble de la population)
ne veulent tout simplement pas savoir si leurs aliments contiennent des
OGM.
De 2003 à 2007, le gouvernement Charest a fait traîner le dossier de
l’étiquetage des OGM en utilisant moult stratagèmes, prétextes et
excuses. L’un de ceux-ci était de faire peur aux consommateurs et aux
agriculteurs en suggérant que l’étiquetage obligatoire des OGM
coûterait trop cher. Or, seulement 36 % des personnes qui ne
souhaitent pas l’étiquetage des OGM (8 %) apparaissent aujourd’hui
convaincus par cet argument, soit moins de 3 % de l’ensemble des
Québécois. Rappelons qu’une étude commandée par le gouvernement –
qu’il n’a jamais rendue publique – et publiée durant la campagne
électorale par des groupes incluant Greenpeace démontrait que les coûts
seraient bien moindres que ce qu’affirmait l’industrie.
Le gouvernement affirmait également durant son précédent mandat qu’il
lui fallait attendre Ottawa et les autres provinces. Notons là aussi
que seulement 26 % des personnes qui ne souhaitent pas l’étiquetage des
OGM (8 %) croient que c’est au gouvernement fédéral d’agir ou au
fédéral et aux autres provinces de s’entendre. En somme, moins de 3 %
de l’ensemble des Québécois appuient cette dernière dérobade du
gouvernement Charest pour justifier l’inaction et l’attentisme de
Québec.
« Le choix est clair pour le gouvernement Charest minoritaire : va-t-il
continuer à gouverner pour la minorité décroissante ou va-t-il agir
pour respecter la volonté de l’écrasante majorité », interroge Éric
Darier. « C’est clair, les Québécois veulent l’étiquetage des
OGM, ils veulent que leur gouvernement bouge, ils veulent que les deux
partis d’opposition appuient l’étiquetage
obligatoire des OGM au
Québec. Pour être crédible, il faut que le premier ministre Jean
Charest annonce ces intentions concernant l’étiquetage des OGM dès
cette rentrée parlementaire ».
Bref, sur la question de l’étiquetage obligatoire des OGM, aurons-nous
un gouvernement minoritaire, par et pour des infiniment minoritaires ou
un gouvernement pour tous les Québécois?
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Les solutions ?
Écrivez à Jean Charest pour lui donner votre opinion et réclamer l'étiquetage obligatoire.
16 avr. 2007
Quel est votre livre de recettes fétiche ?
Je suis à la recherche de nouvelles recettes. De nouveau livres de recettes pour le printemps. Dans la branche ''végétarien'' ou même ''vegan'' car je suis très curieuse de ce mode de pensée que l'on retrouve beaucoup dans l'ouest canadien, plus particulièrement dans la région de Vancouver et de Victoria. Avez-vous des livres fétiches dont vous ne vous pouvez plus vous passer ? Ici, on en a quelques uns :

Désolée pour la petite image, c'est tout ce que j'ai pu trouver.. Alors le Guide de l'alimentation saine et naturelle, par Renée Frappier, maintenant l'organisatrice de l'Expo Manger Santé qui a lieu à Montréal et à Québec. C'est la base de l'alimentation saine, le début, par où l'on doit commencer.. Plusieurs recettes de bases nous suivent au travers des pages des deux volumes de cette ''série''. Des bases telles que de bonnes recettes de houmous, de bechamel au lait de soya, comment faire germer des graines de luzerne etc... Notre bible culinaire en quelque sortes.
Ce livre des Diététistes du Canada : Nos meilleures recettes; très complèt et très intéressant. On l'a depuis plusieurs années mais nos n'en avons pas encore fait le tour.. Il faut dire qu'il y a plusieurs pages et plusieurs catégories. Ce n'est pas un livre pour végétariens par contre : la majorité des plats et entrées proposées contiennent soit du porc, boeuf, poulet ou autre.. un peu de poisson dans leurs recettes mais très peu.... Mais j'aime beaucoup leurs suggestions et leurs alternatives offertes... et leurs desserts j'avoue que j'y ai puisé la majorité de nos desserts favoris là dedans.
Et finalement, ceux que mon homme aime bien :

Deux livres pleines de recettes... mais pas d'images pour la visuelle que je suis...
Alors, et vous, vos bibles, ce sont lesquelles ??
M-H
22 sept. 2006
La courge spaghetti
La fin de l'été et le début de l'automne annoncent l'arrivée des courges d'hiver. Les formes et couleurs sont infinies. Je m'arrêterai aujourd'hui sur la courge spaghetti. En réalité, elle appartient à la famille des Cucurbita pepo. Mais c'est bien plus simple de l'appeler courge spag', en particulier parce qu'une fois cuite, la chair s'effiloche comme des pâtes !
Parsemez un peu de noix de muscade pour relever le goût, faîtes revenir quelques légumes avec de la sauce tomate et du fromage râpé, et voilà, il n'y a plus qu'à remettre le tout dans la courge et de s'en servir comme bol. Pratique non ?
Arthur, courgeophile
27 janv. 2006
Une patate bleue
Voici une section pour découvrir des ingrédients inusités.
Aujourd'hui, c'est au tour de la pétak ! Mais bleue celle-là ...
Reçues dans nos paniers d'été, les patates bleues mettent de la couleur dans votre assiette !
Et, pour se coucher moins niaiseux, sachez qu'on appelle cela une "vitelotte".
Bon appétit ...
A.












